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  • Photo du rédacteurVanessa

Team Lab : au delà des limites

Ou se croire dans Alice au pays des merveilles


 


Coucou ! C’est qui qui arrive après la tempête ? C’est moi ! Cet article sera probablement publié alors que l’exposition sera déjà terminée. Alors si jamais je suis lue et si jamais certains d’entre vous auraient le soudain désir de visiter cette expo, bah… c’est trop tard. Ne me remerciez pas, c’est inutile.


Je ne vais pas faire de topo des informations pratiques sur l’exposition en tant que telle, je pense qu’il existe déjà des articles sur le sujet et puis on s’en fiche un peu puisqu’elle est terminée (haha, je suis tellement sympa). En revanche, je voulais parler de mon ressenti sur cette exposition mais également vous apporter, je l’espère, un peu de poésie avec mes visuels.


Le principal élément que j’ai adoré dans cette expérience, outre l’omniprésence de la nature, c’est l’interaction du visiteur avec les oeuvres. Elles consistent en des images/vidéos dynamiques projetées contre des parois diverses (murs, sols, vitres) qui décrivent des phénomènes naturels ou des personnages, humains comme animaux, en mouvement. C’est très beau, vraiment sublime, en particulier ce mur immense qui se transforme en cascade d’eau et de fleurs selon le moment. C’est très impressionnant et cela nous embarque immédiatement dans un ailleurs.


J’en viens donc à l’interaction. Lorsque nous marchons ou posons nos mains contre les murs ou même restons immobiles, oui, mesdames et messieurs, nous agissons directement sur le comportement de l’oeuvre. Voyez plutôt.



Un petit guerrier perdu dans une forêt de bambous fantomatiques


Camouflage force 1000

Colchiques... c'est bon, merci pour la chanson

N’est-ce pas l’exposition du futur ? J’exagère peut-être un peu mais l’idée de pouvoir ENFIN toucher les oeuvres et qu’en PLUS, elles deviennent encore plus belles lorsque nous le faisons. N’est-ce pas le top du top ? Oui dans ma tête en ce moment, il y a un bonhomme qui court dans un champ avec un sourire bête en criant « liberté » (mais lui et moi allons bien).

Fini la frustration de se tenir à dix mètres d’un tableau et de ne pas respirer trop fort pour ne pas l’oxyder. Fini les endroits moroses ou tu ne peux pas trop souvent t’asseoir et ou tu n’en peux plus de piétiner. Là, j’ai des fleurs qui poussent sous mes chaussures et mes fesses, n’est-ce pas merveilleux ?!!



Sous mes pieds !

Torrent de la vie

Plus sérieusement, j’espère vraiment que nous pourrons assister à des expositions de plus en plus interactives (ouais, comme à la cité des sciences et de l’industrie, avouez que c’est trop cool) et où nous pourrons nous asseoir longuement pour s’immerger complètement dans ces superbes créations.

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